CinémaÉvénementsFuocammare Samedi 20/11/21 à 20h30 au Cratère

13 novembre 20210

  Nel suo viaggio intorno al mondo per raccontare persone e luoghi invisibili ai più, dopo l’India dei barcaioli (Boatman), il deserto americano dei drop-out (Below Sea Level), il Messico...

 

Nel suo viaggio intorno al mondo per raccontare persone e luoghi invisibili ai più, dopo l’India dei barcaioli (Boatman), il deserto americano dei drop-out (Below Sea Level), il Messico dei killer del narcotraffico (El Sicario, room 164), la Roma del Grande Raccordo Anulare (Sacro Gra), Gianfranco Rosi è andato a Lampedusa, nell’epicentro del clamore mediatico, per cercare, laddove sembrerebbe non esserci più, l’invisibile e le sue storie. Seguendo il suo metodo di totale immersione, Rosi si è trasferito per più di un anno sull’isola facendo esperienza di cosa vuol dire vivere sul confine più simbolico d’Europa raccontando i diversi destini di chi sull’isola ci abita da sempre, i lampedusani, e chi ci arriva per andare altrove, i migranti.Da questa immersione è nato Fuocoammare. Racconta di Samuele che ha 12 anni, va a scuola, ama tirare con la fionda e andare a caccia. Gli piacciono i giochi di terra, anche se tutto intorno a lui parla del mare e di uomini, donne e bambini che cercano di attraversarlo per raggiungere la sua isola. Ma non è un’isola come le altre, è Lampedusa, approdo negli ultimi 20 anni di migliaia di migranti in cerca di libertà. Samuele e i lampedusani sono i testimoni a volte inconsapevoli, a volte muti, a volte partecipi, di una tra le più grandi tragedie umane dei nostri tempi.

 

Dans son voyage autour du monde pour raconter des gens et des lieux invisibles, après l’Inde des bateliers (Boatman), le désert américain des abandonnés (Au-dessous du niveau de la mer), le Mexique des narcotrafiquants (El Sicario, chambre 164), le Grand périphérique de Rome  (Sacred GRA), Gianfranco Rosi est allé à Lampedusa, à l’épicentre du battage médiatique, pour regarder, là où il ne semble pas y en  avoir , l’invisible et ses histoires. Suivant sa méthode d’immersion totale, Rosi s’est installé sur l’île pendant plus d’un an, faisant l’expérience de ce que signifie vivre à la frontière la plus symbolique de l’Europe en racontant les différents destins de ceux qui y ont toujours vécu sur l’île, les lampedusiens, et ceux qui viennent là-bas pour aller ailleurs, les migrants. De cette plongée est né Fuocammare. Le film raconte l’histoire de Samuel, 12 ans, qui va à l’école, aime jouer avec sa fronde et aller à la chasse. Samuel aime les jeux terrestres, bien que tout autour de lui parle de la mer, des hommes, des femmes et des enfants qui essaient de la traverser pour atteindre son île. Mais ce n’est pas une île comme les autres, c’est Lampedusa, là où ont débarqué au cours des 20 dernières années des milliers de migrants en quête de liberté. Samuel et les lampedusiens sont les témoins parfois inconscients, parfois muets, parfois actifs de l’une des plus grandes tragédies humaines de notre temps.

 

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La Divine Comédie vue par 15 artistes contemporains

Par Andrea Ciarlariello

En 2006, le Comité Dante de Foligno, sous la direction d’Italo Tomassoni et soutenu par la Municipalité avec la contribution de la Fondation de la Cassa di Risparmio di Foligno, a lancé un projet ambitieux.: demander à des artistes contemporains d’interpréter et d’illustrer la Divine Comédie,

Ont répondu à cet appel, 15 artistes représentants de la Transavanguardia, de l’École de San Lorenzo, de l’Anachronisme et de l’Hypermanierisme, qui ont produit pour l’occasion 3 ou 4 œuvres chacun.: Omar Galliani, Ivan Theimer, Bruno Ceccobelli, Mimmo Paladino, Giuseppe Gallo, Enzo Cucchi, Piero Pizzi Cannella, Stefano Di Stasio, Marco Tirelli, Sandro, Gianni Dessì, Nunzio Di Stefano, Emilio Isgrò, Giuseppe Stampone et Roberto Barni

Après avoir enchanté le public de Buenos Aires, où l’exposition a été présentée à l’occasion du 83e Congrès international de Dante ce corpus constamment mis à jour est exposé du 5 au 16 mars au Palazzo Firenze sous la coordination scientifique de Chiara Barbato et Valentina Spata avec le soutien du Ministère du Patrimoine Culturel et des Activités en collaboration avec la Municipalité et le Comité Dantesque de Foligno.

Selon le Secrétaire général de La Dante Alighieri, Alessandro Masi: « Dante représente un défi incontournable pour les artistes du XXe siècle : De Guttuso, qui a illustré toute la Divine Comédie, à Dali et Isgrò lui-même. Dante représente un point fondamental dans l’imaginaire : là où l’homme traverse le sacré. Que nous le voulions ou non, nous appartenons au sacré et c’est au sacré que nous revenons. Dante nous le rappelle. L’art ne peut s’empêcher de révéler le divin et, comme le dit l’exégète français Paul Beauchamp, de rendre l’insupportable supportable ».